Japon 

en japonais, le pays de l'origine du soleil 

KANTO

nord-est de Honshu

KANSAI

ouest de Honshu

KYUSHU

 

Retour Voyages

en construction

Tout comme pour les États-Unis, il ne m'est pas possible de décrire chronologiquement tous mes voyages au Japon. J'y suis allé la première fois en novembre 1972 après un long voyage par la route aérienne du Sud. J'y suis retourné en mai 1984 pour une suite assez continue de séjours d'une ou deux semaines jusque fin 1993. J'y suis retourné après ma retraite au cours d'un voyage en 1997 qui m'a aussi amené à HongKong et en Chine.

La destination de presque tous mes voyages professionnels était le contact avec NEC (en japonais, jusqu'aux années 1990, Nihon Denshi KK). Le siège de cette compagnie était à Tokyo, dan le quartier sud de Mita. En 1972, nous visitions le siège historique avec sa façade d'avant-guerre, puis ce bâtiment a laissé la place à une des tours les plus remarquables de Tokyo, dans l'intervalle NEC s'était relogé dans des immeubles divers de ce quartier. Les laboratoires de la  Computer Division étaient pour la plupart situés en grande banlieue ouest à Fuchu, où ils voisinaient avec d'autres technologies (des trieuses de courrier aux communications par satellite). J'ai aussi eu l'occasion de faire une visite à la Division Semi-conducteurs dans la banlieue Sud à Kawasaki. D'autres visites aux usines de fabrication d'ordinateurs à Ibaraki (40 km au Nord) et Kofu (au pied de la face Nord du Mont Fuji) ainsi qu'une visite de Kumamoto, une des grosses usine de semi-conducteurs dans l'île de Kyushu.

Je me suis trouvé au Japon pendant les funérailles de l'empereur Hiro-Hito devenu à sa mort Showa-Tennô (l'empereur Showa). Le temps était...funèbre, une pluie froide, les grandes avenues étaient toutes paralysées. Lorsque j'ai vu à la télévision que le cortège passait par Shinjuku pour se diriger vers le site d'inhumation, je suis descendu voir passer les véhicules. La population manifetsait du respect, mais pas d'affliction; la dignité impériale n'était que symbolique depuis longtemps. Ma vue du Japon est que la hiérarchie des valeurs est la famille, l'entreprise, les Japonais et le monde entier. Les engagements politiques sont pratiquement inexistants et les politiiciens sont en général méprisés ou au meiux considérés comme des fonctionnaires. 

Tokyo est la capitale du Kantô, la région Est de Honshu, l'île principale du Japon. Le Kansai la région ouest autour de Osaka était le siége de l'Empire, formellement jusqu'à l'ère Meiji au milieu du XIXe siècle, en fait la dynastie avait subi une éclipse de plus de deux siècles pendant l'ère Edo, celle des Shoguns. Mais Osaka continue de contester la suprématie à Tokyo et les différences restent grandes entre Kantô et Kansai, jusqu'à la fréquence du courant électrique.

Bien entendu, au cours de ces voyages, j'ai appris à connaître un peu la ville de Tokyo et ses quartiers bien différents. Nous résidions le plus souvent dans le quartier de Shinjuku, la plus grande gare de trains de banlieue de Tokyo et probablement du monde. Du Keio Plaza Hotel, nous pouvions apercevoir le Fuji San à l'horizon quand la pluie ou la pollution ne le dérobaient pas à notre vue. Shinjuku Ouest (Nishi-Shinjuku) est un quartier de buildings dont certains très élégants. Nous avons vu construire les deux tours de la municipalité de Tokyo remplaçant des terrains de jeux près de notre hôtel. 
Derrière la gare, se trouvait le quartier de Kabuki-cho célèbre par ses boîtes de nuit, ses restaurants. Un peu plus on se rapproche du centre avec le quartier de Akasaka, ses hôtels et aussi ses restaurants. 

Nous avons souvent été à Akihabara le quartier qui était célèbre pour ses boutiques électroniques aux dimensions variées certaines du niveau d'une FNAC, les  autres réduits à un étal de bouquiniste.
Le quartier de Asakusa gardait encore le parfum d'un Japon traditionnel avec son temple bouddhiste de Kannon et ses boutiques de souvenirs que l'on retrouvera dans toutes les villes touristiques. Le quartier de Ueno proche de Akihabara est celui de la gare du Nord, des emplois d'artisans et aussi celui de son grand parc avec ses musées et l'Université proche.
Le quartier du Palais Impérial caché dans les arbres et entouré de douves et de jardins se trouve entre celui des hommes d'affaires et des ministères et proche du quartier de magasins à la célébrité peut être surfaite de Ginza. Enfin, le quartier de Shibuya est celui des jeunes poussant les modes occidentales jusque dans l'extrême.

Parmi les visites d'une journée qui s'imposent au départ de Tokyo, figure la petite ville de Nikko que l'on rejoint en train au départ d'Asakusa. Un important temple shinto flanqué d'un temple bouddhiste fut créé par le premier shogun de l'ère Edo. Il se trouve au milieu d'une forêt d'immenses arbres et offre une atmosphère envoûtante d'une religion qui nous apparaît plus proche du chamanisme que d'une de nos religions monothéistes. Visitée en dehors de la pointe touristique des vacances japonaises (dernière semaine d'avril et début août) ce site montre aussi le syncrétisme des croyances des  Japonais pour lesquels l'adhésion aux pratiques du groupe est plus important que les convictions personnelles. 
Nikko est au pied de volcans assez importants dont on peut se rapprocher par une route de montagne pour rejoindre un plateau où se trouve un lieu de pèlerinage bouddhiste.

Au Sud de la ville de Tokyo se trouve l'ancienne capitale du Japon au moyen âge: Kamakura. On y va en deux heures environ entrain à travers une suite presque ininterrompue de villes de banlieue et notamment Yokohama. Kamakura comprend deux zones assez différentes: celle des temples dans une colline surplombant la ville proprement dite (j'ai visité plus d'une demi-douzaine de temples bouddhistes sur la route entre Kita-Kamakura -Kamakura-Nord- et le temple shinto principal). Ensuite, assez près d'une plage surpeuplée en été se trouve la statue du Grand Bouddha, statue de bronze dont le temple a été détruit et un important temple bouddhiste.

La visite du Japon à des fins touristiques est grevée par le haut coût de la vie, depuis la réévaluation du yen dans les années 1970. Certes, il est possible de vivre à la Japonaise, de se contenter de la soupe aux nouilles dans les échoppes et de se loger dans des hôtels sans confort. Cependant, les gaijin ne sont pas supposés vivre ainsi et on se heurte à l'obstacle de la langue. Pour pouvoir visiter seul le Japon, il est agréable de savoir déchiffrer quelques caractères kanji, pour reconnaître le nom des villes ou des stations, et de savoir lire le katakana alphabet syllabique servant à désigner les mots étrangers. J'ai utilisé comme Guide une excellente brochure (en anglais) Japan Solo publié au Japon qui comporte des descriptions extrêmement précises, comme la position exacte des arrêts d'autobus ou les points de repères pour atteindre les sites.

.....

Kanto

Kamakura

Nikko

Aizu-Wakamatsu

 

KANSAI

Kyoto

Uji (Byodo-In)

Nara

Ise

Hiroshima

 

KYUSHU

Kumamoto